Face au scandale de la violence d’état pseudo sanitaire lors des événements liés à la DNC (Dermatose Nodulaire Contagieuse), l’acharnement contre les éleveurs,
l’ADLF a soutenu le Collectif Paysans LIBRe :
Un don de 800 euros a été effectué le 19 Juin 2026 au collectif Paysans LIBRe
Les abattages de masse des troupeaux bovins dans le Doubs et le Sud Ouest en Décembre 2025 et Janvier 2026 ont choqué les consciences.
Cela a commencé dans le Doubs avec le troupeau laitier de la famille Lhomme début Décembre 2025, 83 vaches euthanasiées, alors que le troupeau avait été vacciné 1 mois plus tôt.
Puis on a assisté au déferlement de violence policière sur la ferme de Mouriscou en Ariège, relayée en direct sur Toccin, 208 vaches blondes d’aquitaine euthanasiées.
À ce jour, quelques 4 000 bêtes détruites depuis le début de la crise.
Mais pourquoi cet acharnement de l’Etat sur les éleveurs ?
La DNC est elle si dangereuse qu’elle justifie de tels moyens d’éradication totale par « dépopulation » ?
La DNC (Dermatose Nodulaire Contagieuse) est due à un pox virus et est bénigne pour les animaux (uniquement les bovins sont touchés, mortalité inférieure à 2% dans toutes les études).
Au 11 Juillet 2026, on n’avait recensé aucun cas de décès de bovins du à la DNC en France.
De plus, selon les autorités elles mêmes (site du ministère de l’agriculture): la DNC n’est pas transmissible à l’Homme, ni par contact avec des bovins infectés, ni par la consommation de produits issus de bovins contaminés (viande et produits laitiers), ni par piqûres d’insectes vecteurs.
La réglementation européenne ?
La DNC est classée en Cat A depuis 2018, imposant « l’éradication » de la maladie dans les zones touchées pour pouvoir autoriser l’exportation des bovins.
Cependant, après examen des différentes réglementation européennes, de 2016 à 2023, il en ressort que cette éradication de la DNC ne doit pas obligatoirement passer par l’abattage total des troupeaux dès le premier cas, mais, dans les textes européens, cette mesure est recommandée, si nécessaire, parmi d’autres mesures (abattage du seul animal touché, isolement du troupeau, etc..).
On est donc dans des recommandations, abattage si nécessaires, parmi d’autres mesures.
L’abattage total, ou dépeuplement, n’est pas rendu obligatoire par l’UE, c’est donc un choix du gouvernement français !
Il impose :
1) l’abattage total du troupeau dès le premier cas détecté.
2) la délimitation de zones réglementées, avec surveillances, restriction des mouvements…
3) le lancement d’une campagne vaccinale obligatoire dans ces zones ciblées.
Qu’en est il alors de ce vaccin DNC ?
Le vaccin DNC mis sur le marché n’est heureusement pas un « vaccin » à ARN, mais il pose un certain nombre de problèmes : Autorisation Temporaire d’Utilisation, immunité de courte durée et donc abonnement annuel, grande variabilité de la quantité de virus dans chaque dose, effets indésirables ..et surtout, la vaccination n’empêche pas l’abattage total si un cas est détecté, comme chez la famille Lhomme.
Certains se disent alors, « pourquoi vacciner nos bêtes si c’est pour les tuer ensuite? »
Certains éleveurs résistent alors à cette vaccination DNC imposée.
On assiste alors en Mars et Avril 2026 à des vaccinations forcées dans les élevages, avec la même débauche de moyens policiers que lors des abattages de Décembre et Janvier.
C’est dans ce contexte d’urgence et d’injustices perçues que s’est constitué le Collectif Paysans LIBReS
« Nous nous opposons à la vaccination forcée de nos troupeaux avec des produits dont le niveau de preuves d’efficacité et d’innocuité sont non établies, ainsi qu’à l’abattage total et systématique dans nos élevages. »
Ce Collectif qui regroupe une soixantaine d’éleveurs a pour objet de défendre les droits et libertés fondamentales des éleveurs de façon juridique, et aussi soutenir financièrement les éleveurs qui n’ont pas vacciné leur troupeau, et dont l’activité est « suspendue » (interdiction de transport, d’abattage et de commercialisation de leurs animaux) depuis Juin 2026.
Le Collectif a intenté de nombreuses procédures juridiques pour faire valoir leurs droits :
- ➔ Recours devant le Conseil d’Etat en Avril 2026
- ➔ Saisine de la commission Européenne (en cours de préparation)
- ➔ Un pourvoi devant le Conseil d’état contre les arrêtés préfectoraux
- ➔ Environs 70 recours devant les tribunaux administratifs ont été déposés
Le 8 Septembre dernier, une première victoire a pu avoir lieu à la cour d’appel de Lyon, concernant le dossier de Virginie Dallery 22 (éleveuse dans la Loire) : le premier Président de la cour d’appel de Lyon a rendu sa décision et a annulé les opérations de vaccination forcées chez Mme Dallery, pour irrégularité substantielle.
Cette décision ouvre une brèche de jurisprudence qui peut déboucher sur des indemnisations pour les éleveurs.
CONCLUSION
Le combat des éleveurs du collectif Paysans LIBReS est un combat de longue haleine, et nous concerne tous.
Il est important que nous soyons nombreux à nous associer à cette cause, qui bafoue les droits fondamentaux, droit de propriété, d’entreprendre, droit à la présence de son avocat..
Le 22 mai dernier le collectif LIBReS a lancé un appel à la solidarité et au soutien33.
Les membres du conseil d’administration de l’ADLF se sont tout naturellement sentis concernés et ont apporté le soutien de l’association.
Face au scandale de la violence d’état pseudo sanitaire ayant eu lieu lors des événements liés à la DNC (Dermatose Nodulaire Contagieuse) et à l’acharnement contre les éleveurs du Sud Ouest, l’ADLF, fidèle à ses principes de libertés, a soutenu le Collectif Paysans LIBRe :
Un don de 800 euros a été effectué le 19 Juin dernier au profit du collectif Paysans LIBRe, afin de soutenir les éleveurs bovins « suspendus », participer à leurs frais juridiques et à l’entretien de leurs troupeaux.
Pour en savoir plus : ADLF communiquera dans les prochaines semaines, des informations complémentaires sur ce sujet.
D’ores et déjà, vous pouvez obtenir d’autres informations sur le site du Collectif Paysans LIBRe : collectiflibre.eu
Chers amis,
L’ADLF depuis sa création à multiplié les recours pour défendre des valeurs qui nous sont à tous si chères : les libertés fondamentales.
Nous avons également créé une chaîne YouTube où vous pouvez retrouver toutes nos vidéos ainsi que divers canaux de communication via les réseaux sociaux tels que Facebook, Telegram ou X (twitter). Voir les boutons liens en haut de page.
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En juin 2024, l’ADLF a réalisé une conférence à la Gazette Café de Montpellier. Vous trouverez toutes les infos de la conférence sur la page actualités.
Toujours en juin 2024 l’ADLF a demandé au Conseil d’État l’annulation du pass grands événements. Ce pass grands événements a été mis en place lors des jeux olympiques Paris 2024 et peut être à nouveau employé à toute autre occasion. Le conseil d’état a rejeté notre demande et nous avons porté l’affaire en Cour Européenne des Droits de l’Homme.
L’année 2024 s’est achevée sur un nouveau partenariat prometteur : Maître Philippe Prigent (avocat au barreau de Paris) qui nous représentera auprès du conseil d’état. Il a déposé en notre nom un recours contre l’ARCOM (l’autorité de l’audiovisuel) lui enjoignant de défendre la liberté d’expression.
Une autre action phare est le référé en justice contre la ZFE de la métropole de Montpellier très discriminatoire et injuste. Ce référé sera déposé pour nous par Maître David Guyon (avocat au barreau de Montpellier).
Nous travaillons actuellement à la réalisation de notre assemblée générale et vous adresserons prochainement les convocations.
À cette occasion, pourquoi pas devenir un membre actif de l’association en rejoignant le conseil d’administration ?
Pensez également à renouveler votre adhésion pour faire vivre l’association.
Pour un avenir plus radieux pour nos enfants, le combat continue. Nous ne lâcherons rien !
L’équipe ADLF
Retrouvez l’interview en date du 20/12/2024 sur l’action menée contre la ZFE de la Métropole Montpelliéraine de notre cher président M. Lastenouse Emmanuel par la station de radio : Divergence FM
Lien : https://divergence-fm.org/podcasts/association-pour-la-defense-des-libertes-fondamentales/
Retrouvez également l’interview en date du 06/01/2025 toujours sur l’action menée contre la ZFE Montpellieraine avec comme intervenant Me David Guyon avocat au barreau de Montpellier notre représentant légal et Emmanuel Lastenouse président de l’association au sein des studios de la radio : Divergence FM
Lien : https://divergence-fm.org/podcasts/association-de-defense-des-libertes-fondamentales/